dimanche 22 juillet 2007

leçon d'humilité


Écoute, pourquoi je m'attendais à recevoir 22 commentaires sur mon billet d'hier? Comment ça marche, ce truc? Pourquoi est-ce que, à l'approche de 40 ans, on ne puisse tout simplement mettre le feu au clavier en écrivant au rythme de notre pensée (plus vite encore, s'il y en a qui veulent s'essayer) et qu'on doive ralentir pour apprendre comment ça marche? Remarque, le site Blogger est assez convivial, avec des "help" partout, je serais nulle de pas comprendre. Mais tu sais, j'ai quand même pas grandi avec ça, le html pis tout le tralala; des fois, faut que je consulte le grand dictionnaire terminologique ou bedon ultralingua.net pour savoir ce que veulent dire "URL", "dashboard" ou "post".

Mon inquiétude métaphysique de ce matin - très narcissique, on s'entend (il fait beau, il y a du soleil plein la porte patio et le chat qui miaulait est sorti faire sa tournée) : pourquoi n'ai-je pas reçu de commentaires? J'ai oublié de pézer s'un bouton, peut-être? Un équivalent de "send"... ouais, mais à qui? Ben, à la blogosphère, tiens! Okay, patiente momo, patiente...

Tu sais, l'attente que j'ai en écrivant publiquement ainsi (j'ai l'impression que c'est assez public; je me trompe?), c'est un peu la même que quand je sortais plus jeune et attendais l'effet provoqué par ma petite robe et mes beaux souliers. Ça vous fait-il la même chose quand vous appuyez sur "post"? On vieillit mais on découvre encore, c'est le bonheur.

Humilité, humilité, tu me tiens et je t'accueille en ce beau matin. Vas te recoucher momo, il est encore tôt!

3 commentaires:

Omo-Erectus a dit...

Bonjour à vous!

D'emblée, c'est la gentillesse de votre commentaire laissé dans mon blog qui m'a incité à venir ici. Et j'ai eu la surprise qu'il y a, dans votre premier article, récidive. Décidément, je suis encensé! Et je vous remercie très fort.

Bref, vous plongez? Eh bien welcome my dear!

Vous parlez ici d'humilité. Il est vrai que les premières semaines de la vie d'un blogueur sont assez troublantes. Peu de commentaires. Impression que personne ne s'intresse à ce à quoi nous attachons tant d'importance. Sentiments mixtes.

Mais pour avoir fait mes classes et avoir lu bien des blogs, je crois qu'il y a là un passage obligé.

Tenez... quelques consignes, en toute humilité.

1. Écrivez pour vous-même; ceux qui écrivent pour les autres finissent par faire un "mauvais produit";

2. Ayez de la substance et évitez les pièges de la démagogie; c'est un mal qui est trop présent selon moi;

3. N'hésitez pas à créer des liens avec d'autes blogueurs; la blogosphère est un petit monde...

4. Ayez votre propre style; au delà de vos textes, c'est ce qui vous singulisera.

Allez bel enfant! Plongez!

Et dès maintenant, vous me comptez parmi vous lecteurs.

meatball666 a dit...

On a tous des blogues préférés. Comme moi vous appréciez notre cher Omo, et c'est par son blogue que j'ai connu le votre. Ainsi va la vie dans le monde des blogues, de bouche à bouche comme dirait Jean Perron.

Bonne chance

Zoreilles a dit...

J'abonde dans le même sens que notre ami commun, Omo-erectus, qui vous donne de bien sages pistes à suivre.

Si le monde des blogues ne cesse de me ravir depuis le début de l'année, je dois aussi admettre que son côté « public », donc, ouvert à tous, m'impose tellement de contraintes, à cause d'un certain anonymat qu'on doit respecter, pour soi comme pour les autres. Dans mon cas, c'est encore pire à cause des photos. J'ai parfois des images que j'aimerais partager mais je dois m'abstenir parce qu'il y a un proche ou même une simple connaissance sur la photo.

Quand même, on se dévoile toujours beaucoup en écrivant, qu'on le veuille ou non, et si nos coordonnées sociales restent à peu près secrètes, notre âme, elle, est mise à nu parce qu'on est authentique. Quel paradoxe!