samedi 21 juillet 2007

une timide première


Jamais été en contact avec un blogue (ça s'écrit comment?). À la veille d'avoir 40 ans et travaillant dans des milieux relativement traditionnels, on connaît pas ça. Je connais pas ça. Mais avec un ordi, après avoir lu 25 courriels par jour (dont 10 Jobboom et alertes Workopolis - assez mal fait, comme communication, je trouve), ensuite Cyberpresse : "il n'y a plus grand chose d'intéressant à faire", se dit-elle. Impossible.

Faisant un peu de recherche sur la formation académique de Josée Di Stasio (a-t-elle fait l'UdM? - UQAM, as in when it was still okay to go to UQAM because it was not sinking public moooony) et de Daniel Pinard (quelle voix, mais quelle voix, le bonhomme, il paraît qu'il passe à la radio - moi, la radio, j'écoute pas, parce que la télé, je regarde pas, pis le monde extérieur, ça passe habituellement par une porte que l'on actionne manuellement...), je crois que c'est à ce moment que je tombe (tomber, comme dans une chute), sur le blogue de Omo-Erectus. J'ai copié le template d'ailleurs, vous avez remarqué? Je ne pensais pas pouvoir lire sur le web quelque chose d'aussi intéressant, une critique juste et éclairée sur notre société, dans un style littéraire aussi délicieux (cromesquis et profiteroles). Il n'y a pas de faute d'orthographe. Il n'y en a pas. Je me prends alors à lire les commentaires (c'est totalement interactif, ce truc, une blogosphère dit-on, je crois) et je suis encore une fois abasourdie de la qualité du français écrit.

Écoute, ça me tente, moi aussi. Moi 'thi, je veux jouer!

1 commentaire:

Zoreilles a dit...

Quel choc, je viens de vous lire pour la première fois... et je me reconnais mais là, vraiment beaucoup.

Ça me fait un drôle d'effet mais j'ai le goût de revenir, c'est si... réconfortant de se reconnaître dans quelqu'un qu'on ne connaît pas... C'est, je crois, la magie des blogues.

Après 6 ou 7 mois, je commence à croire qu'on peut doucement y semer quelque chose, communiquer nos points de vue, faire avancer nos idées en s'enrichissant de celles des autres.

Ça embellit nos vies, surtout, les amitiés virtuelles n'en sont pas moins réelles. Merci à vous.