jeudi 20 septembre 2007

la vie est courte

Ma chum de travail (toute jeune, 23 ans) apprend le décès de sa tante ce matin. Un cancer, une diverticulite en plus, quelque chose qui fait qu'elle n'avait pas la force de combattre. Et puis après la nouvelle tôt ce matin, ma chum a un petit accrochage de bagnole sur la route. Quel début de journée! Si c'était moi, je crisserais le camp de la job aujourd'hui, histoire d'absorber, dormir, me poser les bonnes questions. Sinon, travailler comme une maudite pour enterrer mes pensées. Tout extrême, rien entre les 2. Ma petite chum, je pense à toi...

La vie est courte et elle prévient rarement quand ça lui tente plus. L'égalité entre les hommes existe à ce niveau ultime où la mort les embrasse. J'ai peur quand je pense que mes parents partiront un jour; ils m'ont présenté leur testament il y a quelques années en toute candeur, comme on donnerait à quelqu'un son courrier - tu sais, pour tes dossiers quoi. J'aurai de la peine, très certainement malgré ma certitude qu'ils auront eu une belle vie et qu'ils auront fait le bien en laissant en héritage une fabuleuse inspiration pour leurs enfants. Ma peine sera surement de celle de ceux qui restent, de ceux qui s'ennuiront des morts, parce que ceux qui partent, ils doivent être bien, non?

1 commentaire:

Anonyme a dit...

Oui mais.... Qu'est-ce que tu pense de la mort. La tienne en particulier.